mercredi 2 novembre 2016

Mustafa Kemal Atatürk : son vrai visage de taghout

Qui est véritablement Mustafa Kemal Atatürk ? Officiellement, il est celui qui a sauvé les turcs de l'invasion européenne, il est le héros national et celui qui a redressé une nation en déclin. Il est celui sans qui la Turquie serait aujourd’hui sous le joug des puissances étrangères. Cependant la réalité est tout autre quand on cherche un petit peu les recoins de l’histoire concernant la période kémaliste. Et ce qui suit va sûrement aller à l’encontre des idées préconçues de certains, en rebuter d’autres convaincus de ce qu’ils croient ou alors conforter ceux qui connaissaient un minimum le personnage. 

Il est aisé de nier tout en bloc et c’est malheureusement une habitude chez les turcs quand il est fait mention des origines juives d’Atatürk par exemple. Pourtant, tout est sourcé le concernant et rien n’est écrit au hasard. Cette crypto-judéité chez ce personnage est une de ses facettes cachées et les détails (avec des sources) sont longuement relatés dans ces 2 articles du blog ICI et ICI.

Dans cet article, il va souvent être fait mention d’un personnage qui a très bien connu Mustafa Kemal : Riza Nur. Ses mémoires ont eu l’effet d’une onde de choc et les kémalistes ont tout fait pour le censurer et décrédibiliser Riza Nur quitte à lui associer quantité de mensonges. Mais il n’y a pas que ses écrits qui seront cités, bien d’autres encore. L’objectif concernant Atatürk ici est uniquement la vérité et rien d’autre.

lundi 8 août 2016

Ibn-i Taymiyya : le "cheikh" fitna rejeté par tous les savants Ahl As Sounna

Il était un homme de religion qui a vécu aux 13ème et 14ème siècle. Son véritable nom est Ahmad bin Abdulhalîm bin Abdusselâm bin Abdoullah bin Mouhammad bin Teymiyye. Il est devenu célèbre avec le nom de Ibn-i Taymiyya. Son nom d’emprunt est Abul Abbas mais il est aussi connu par le nom de Taqi ud-Dîn. Il est né à Harran qui se situe dans le sud de la Turquie à la frontière syrienne. Il était au début de sa vie un savant dans le domaine du fiqh hanbalite et des hadiths. Il a écrit beaucoup de livres. Il a renié les chiites et les anciens philosophes grecs. Mais ses égarements et sa déviance ont fait qu’il a été emprisonné par deux fois en Egypte suite à ses écrits allant à l’encontre de la Ahl As Sounna. Il est mort suite à la maladie en prison dans une citadelle de Damas en 1328.

Ibnou Taymiyya est aujourd’hui quelqu’un de très populaire (malheureusement) parmi les musulmans francophones d’origines maghrébines au sein de laquelle sa pensée s’est tristement infiltrée. Ceci s’est fait via ses idées et pensées qui seraient, soit disant, plus proches des idées des sahaba. Or nous allons voir que c’est entièrement faux et que c’est un vil personnage qui, en plus d’être un pervers égaré, a causé et cause encore l’égarement de beaucoup de musulmans. Les sectaires salafistes et wahhabites que nous connaissons aujourd’hui prennent directement la majeure partie de leurs inspirations dans les enseignements déviantes d’Ibn Taymiyya qui tantôt se contredit, tantôt contredit la jurisprudence hanbalite dont il se dit être un savant.

samedi 23 avril 2016

Comment Recep Tayyip Erdogan considère les madhabs comme de la fitna

Je sais d’avance que cet article va sans doute provoquer de vives émotions au sein des lecteurs de ce blog et chez d’autres qui seront attirés par des recherches sur Erdogan. Je tiens donc à leur signaler que ce que je cite ici n’est ni une invention ni des suppositions mais des propos et des évènements bien réels. Mon but ici n’est pas de dire « arrêtez de voter pour Erdogan » ou encore « détestez le ». Non. Mon but est de vous montrer une certaine vérité afin que vous sachiez pour qui vous votez ou qui vous adulez.

Les faits relatés ici sont très graves selon le point de vue d’un musulman de la Ahl As Sounna Wal Jamaa. Celui qui ne sait déjà pas cette notion devrait se poser des questions sur son rapport à l’Islam qu’il se dit vivre avant d’aller plus loin. Car n’importe qui connaissant cette notion sait que quelqu’un qui refuse l’appartenance à une des 4 grandes écoles (Madhab) est voué à finir en enfer parmi les mécréants puisqu'il ne sera pas guidé dans le bon chemin. Il sait aussi que les efforts pour la mise en place des ces écoles (ijtihad) sont définitivement terminées et que vouloir recommencer le ijtihad mènera indubitablement au koufr.

Refuser les madhabs, les présenter comme source de fitna et montrer son admiration pour un professeur de théologie décédé qui disait qu’on peu refaire du ijtihad, le président turc Erdogan les a fait en public sans sourciller. Il faut alors sortir de ses propres convictions et avoir un peu d’esprit critique vis à vis de celui que certains considèrent comme le héro de la Turquie. Héro oui mais à quel prix ? Si c’est pour apporter la perversion dans l’islam : NON MERCI. Car les preuves de la perversion d’Erdogan ainsi que de son parti de l’AKP ne se limitent pas qu’à la madhab.

mardi 12 avril 2016

Les paroles de koufr et de perversion de Saïd Nursî

Saïd Nursî (dont son nom de famille est en réalité Okur) est considéré aujourd’hui en Turquie comme un grand penseur kurde musulman de son époque et qui a donné lieu au mouvement sectaire des Nurcu (Nourdjou) dont le prédicateur exilé aujourd’hui aux Etats-Unis Fethullah Gülen s’en est inspiré pour fonder sa propre secte du « Hizmet ». Il est à l’origine d’une quinzaine de livres rassemblant ses idées sur l’Islam, appelées Risale-i Nur.

Sa vie parsemée d’évènements chaotiques qui ne tiennent pas avec ce qu’il semble défendre ressemble étrangement aux réformateurs « musulmans » qui sont apparu dans la même période comme Jamal Al-Dîn Al-Afghani et Mohamed Abduh. Un coup il dit défendre l’islam, un autre coup il se lance dans le nationalisme, un coup il veut réformer, puis à un autre il se dit gardien des valeurs… Rien de ce qu’il a entrepris ne donne une image de lui d’un homme stable mentalement et idéologiquement.

Le caractère sectaire de Saïd Nursî est assez facilement vérifiable sur plusieurs points. Alors que certains de ses dires relèvent du koufr et donc de la mécréance, d’autres montrent ses idées perverses et ses prises de positions politiques contraires aux valeurs ottomanes.

vendredi 11 mars 2016

Quand Emîr Sultan fit partir les soldats de Tamerlan de la ville ottomane de Bursa



Emîr Sultan s’appelle en réalité Muhammed bin Ali el-Buhârî. Il est né à Boukhara en 770 (1368 grégorien). Il est un descendant de la famille du prophète (saw) par son petit fils Al-Hussein Ibn-Ali. Des miracles le concernant ont été relatés dès son plus jeune âge. Il a été élevé et a étudié sous les ailes de savants et de cheikh de Boukhara et il était lié au courant Naqshbandiyya. Par la suite il est venu s’installer à Bursa, alors capitale de l’Empire Ottoman fondé par Osman Gazi

Le Sultan Ottoman Yildirim Bayezid Han ainsi que le peuple de Bursa l’aimaient beaucoup. D’ailleurs, le sultan avait donné et marié sa fille Hundî Hâtun à Emîr Sultan, preuve du respect qu’il lui accordait. 

mardi 1 mars 2016

L'épopée de Genç Osman, héro de la conquête de Bagdad

L’histoire de l’Empire Ottoman qui est très riche en récits épiques, est un exemple pour nous tous peu importe l’âge. Certains récits relatent l’incroyable force du cœur vis à vis de l’islam et défis de ce bas monde, et d’autres relatent les exploits des héros du passé qui ont marqués les esprits au point d’être encore remémorés avec admiration. Parmi ceux-ci, se trouve l’histoire de Genç Osman (Osman le jeune), un jeune garçon plein de courage qui voulait être soldat dans l'armée ottomane malgré le souhait du vizir qui voulait pour la campagne de Bagdad que des éléments expérimentés et donc des adultes vigoureux.

L’histoire se déroule sous le règne du Sultan Murad 4. Parmi les nombreuses conquêtes que comptait le Sultan Süleyman « Kanuni » à son actif, celle de Bagdad s’était déroulée en 1534 et la ville avait capitulé assez facilement face à l’armée imposante ottomane. Ainsi, Bagdad était devenu ottoman mais il ne l’était pas resté longtemps. 89 années après sa conquête, Bagdad était repassé aux mains des iraniens.


samedi 27 février 2016

Qui est Abdullah Öcalan qui s’appelle en réalité Artin Agopyan, arménien et membre du MIT ?

L’image d’Abdullah Öcalan est aujourd’hui irrémédiablement associée au mouvement terroriste kurde du PKK puisqu’il en a été le fondateur ainsi que son leader jusqu’à sa capture. Encore maintenant, il est toujours considéré par beaucoup comme le véritable chef du PKK malgré son emprisonnement sur l’ile d’Imrali qui lui a été réservée.

Mais qui est véritablement Abdullah Öcalan connu aussi sous le nom d’APO ? « Öcalan » veut dire littéralement « celui qui venge ». Mais de quelle vengeance est-il réellement question ? De plus, comment associer le prénom « Abdullah » qui est un prénom spécifiquement musulman (sujet d’Allah) qui reviendrait à dire qu’il serait musulman, avec l’idéologie marxiste léniniste et athéiste du PKK ? Des questions sans réponses qui demandent à être éclaircies mais qui bizarrement ne sont pas traitées par les médias turcs ou du moins pas approfondies.

lundi 15 février 2016

Peintures de la mosquée Sainte-Sophie Ottomane

La basilique Sainte Sophie qui fut transformée en mosquée après la prise de Constantinople en 1453 par le Sultan Mehmed 2 a été un des symboles de la toute puissance de l’Empire Ottoman pendant des siècles, mais elle a aussi été une des mosquées les plus importantes des musulmans du monde. Son histoire, sa technique de construction, son allure imposante et sa fortification par les ottomans restent encore aujourd’hui sources d’admiration autant par les musulmans que par les chrétiens.

En 1847, Gaspare Fossati et son frère Guiseppe ont été mandatés par le Sultan Abdülmecid 1er pour une nouvelle restauration de la mosquée Sainte Sophie. A l’occasion de sa restauration, les frères Fossati ont eu l’idée de génie d’immortaliser la mosquée sous tous ses angles avec de magnifiques tableaux de peinture, de l’extérieur comme de l’intérieur. 

samedi 13 février 2016

La révolution des signes d’Atatürk n’avait qu’un seul but : réduire l’influence de l’Islam

Parmi les lots de réformes entrepris par le dictateur crypto-juif Atatürk et sa clique de dönmeh sabbatéens, la dite « révolution des signes » (appelé « Harf Inkilabi » en turc) a été l’une des plus dévastatrices pour les turcs dans son ensemble. Son application a été décidée le 1er Novembre 1928 et elle se résume ainsi : remplacer l’alphabet arabe utilisée depuis toujours dans l’Empire Ottoman dans la langue officielle turque par l’alphabet latin qui était la norme dans les pays occidentaux.

Son but officiel ? Moderniser le pays et réduire l’illettrisme sous prétexte que l’apprentissage de l’alphabet arabe était trop difficile. En réalité, cette réforme n’a fait que l’inverse et il est aisé de le comprendre. 

Mais au delà de la modernisation ratée, la réforme des signes avait surtout un but caché en relation directe avec le caractère hostile d’Atatürk avec l’islam. Qui plus est, ce but caché est révélé par les aveux même d’Ismet Inönü dans ses mémoires. Inönü n’est pas un personnage anodin puisqu’il a été un éminent activiste contre le Sultan Abdülhamid 2 et il a été le 1er Ministre d’Atatürk jusqu’à sa mort pour ensuite lui prendre sa place de président jusqu’en 1950.

mardi 2 février 2016

Les 10 maux à boire de l'alcool selon Hz. Abou al-Layth As Samarqandî

Hz. Abou al-Layth As Samarqandî qui était un grand savant musulman hanafite du 10ème siècle ayant voué sa vie à l’étude de l’Islam par le tafsir du Saint Coran et l’analyse des hadiths, a déclaré les choses suivantes sur l’alcool :

Il faut avant toute chose prendre en considération que ces paroles ont été prononcées au 10ème siècle, quand alors l’alcool (qui est une drogue dure) n’était pas aussi démocratisé qu’aujourd’hui malheureusement. Même en Turquie, pays pourtant majoritairement musulman, il est normal de boire et de se promener ivre dans les ruelles de Taksim tout comme à Paris dans les quartiers festifs.

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